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Musée de la Camargue

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visite virtuelle

Actualités

Noel Gardian 4.0

 

Samedi 14 et Dimanche 15 Décembre 2019 de 10h à 17h

Pour la 4ème édition du Noël gardian, le Musée de la Camargue ouvre ses nouveaux espaces le samedi 14 et le dimanche 15 décembre, aux artisans, à leur savoir-faire pour le plus grand plaisir des petits et des grands. Un marché insolite dans le musée nouvellement aménagé invite près de 31 exposants à dévoiler leurs productions, du bois flotté aux bijoux, du miel au chocolat, en passant par la céramique, la peinture sur verre, et bien d’autres choses à découvrir. Avec la participation de la chorale de Saliers dimanche 15. A l’extérieur, l’éleveur Philippe Jouffre propose un baptême à cheval et une présentation de monte Camargue.

 ENTREE : 1€

Samedi 14 et Dimanche 15 Décembre

De 10h à 17h : marché des artisans et producteurs locaux dans le musée.

De 10h à 11h30, 14h à 16h30 : baptême à cheval (payant).

A 11h30 et à 13h30 : démonstration de 20 min de monte Camargue par l’éleveur Philippe Jouffre et ses gardianoun.

Toute la journée : ateliers pour les enfants avec nos artisans (payant) :

  • de chantournage de bois (dentelle de bois).
  • de peinture sur verre.
  • de décoration de Noël.

Dans la prairie : la petite ferme de Glenarello (cheval de trait, âne, poney, chèvres et moutons).

Food truck sur place.

Dimanche 15 Décembre

De 15h à 15h45 et de 16h15 à 17h: Prestation musicale de la Chorale de Saliers.

 

Artisans

Marqueterie : Sylvaine Lesage

Bois flotté : Cam'Art'gue / Ani'Bois

Chantourage : Obokopo

Bijoux : Sam Ethnic / Unik / Deliks

Photographie : Portrait de famille avec Yo Vicente /Le regard de Vincent

Edition : Ludovic Estevan (Passion cocardière)

Céramique  : Marie Picard (musicale) / Cathy Pillier

Tapisserie ameublement : Sandrine Liabeuf

Tissu : Muriel M création

Acier : L'atelier de Mijo

Sculpture, modelage engrès : MD'CO

Ornementiste : Lettry Créations

Peinture sur verre : La Vénus d'Arles

Cuir : BBrother

Sellerie, produits en cuir : Sellerie Moynier

Illustration, dessin : Pascal Breysse

Sifflet : Apo-gé

Cartonnage : Melusine de la Roche Aymon

Savon : Ecume / La ferme d'Augustine et Charlène

Producteurs

Safran de Vauvert

Au chanvre et caetera

La bergerie de Marie

Le miel

La moulesienne

 

Témoignages

RAf België
9/07/19, 09:43

Interessant museum! Veelsydug, rijk oan verhalen, voor elk war wils
Proficiat

USA
9/07/19, 09:41

Quel musée extraordinaire; nous avons tant appris ! Merci aussi pour votre accueil et votre gentillesse pour expliquer le vocabulaire spécifique de … read more

Gaston Bouzanquet : homme du monde

Gaston Bouzanquet naît en 1866, au sein d’une vieille famille de viticulteurs protestants de Vauvert. Son père, Ulysse (1847-1909), sera le maire de cette ville, de 1888 à 1892.
Dans les années 1870, la crise du phylloxéra oblige la famille Bouzanquet à s’installer à Paris où Ulysse Bouzanquet tient un négoce de vin. C’est là que Gaston fait ses études et s’ouvre aux arts, aux découvertes et aux technologies de son temps dévoilées par les expositions universelles de 1889 et 1900. Parmi ces nouveautés, la photographie stéréoscopique qui devient rapidement indissociable du quotidien de ce jeune homme curieux de tout.

A Paris, il fait des connaissances qui vont influencer son destin : Jules Charles-Roux, « le grand Marseillais de Paris », député des Bouches-du-Rhône, industriel, armateur, écrivain, défenseur de l’identité provençale et du Félibrige. Grâce à lui, il rencontre Frédéric Mistral et Jeanne de Flandreysy, qui se partage entre le journalisme, son salon parisien et la Provence, et collabore à ses nombreux ouvrages sur l’histoire et les monuments du Midi.

A la fin de ses études, il revient à Vauvert et retrouve son pays d’élection dont il aime à parcourir muni de son appareil photo la Camargue et les prés du Cailar, où paissent les taureaux du marquis de Baroncelli.
On retrouve nombre de ses photographies dans Le Taureau Camargue, que Gaston Bouzanquet publie en 1925 avec Jeanne de Flandreysy et dédie à Etienne Mellier, et à Jules Charles-Roux, disparu en 1918. Gaston Bouzanquet, membre de la Nacioun gardiano, réalise ainsi le désir de Jules Charles-Roux de faire connaître celles des mœurs provençales se rapportant plus particulièrement au taureau Camargue.
Mobilisé dans le corps de l’Intendance militaire, la guerre de 1914 va mettre fin à sa vie à Vauvert. En 1920, tout en continuant à exploiter son domaine des Silex, Gaston Bouzanquet se fixe définitivement à Nîmes. Dès lors, il va prendre une part active à la vie culturelle de Nîmes. Membre fondateur des sociétés savantes, Gaston Bouzanquet donne de nombreuses conférences inspirées par ses voyages en Espagne, en Afrique du Nord et au Proche-Orient et illustrées par ses nombreuses photographies.

En 1925, l’année où paraît Le Taureau Camargue, déjà président de l’Aéro-club du Gard, administrateur des Hôpitaux, il ajoute à ses nombreuses activités la présidence du Syndicat d’initiative des intérêts régionaux de Nîmes et du département du Gard. Il exercera ce mandat pendant douze ans, jusqu’à sa mort en 1937 et fera de ce syndicat d’initiative, le premier de France d’après la presse.

Gaston Bouzanquet et la troisième dimension :

Durant plus de quarante ans, G. Bouzanquet n’a cessé de photographier constituant ainsi une collection de plus de 4000 images sur plaques de verre stéréoscopiques pouvant être vues en relief, à l’aide de visionneuses.
La stéréoscopie est inventée en 1838, comme la photographie. Ce procédé novateur permet d’obtenir une vision en relief saisissante de réalité. Alors que la photographie restituait une réalité plus approchante que la plus réaliste des peintures, le procédé stéréoscopique rendait sa troisième dimension à l’image.

Biographie (d’après Michèle Pallier, membre de l’Académie de Nîmes)